Se confesser

En chemin vers Pâques par le Sacrement de Réconciliation…"


ALLEZ ….VIENS CONFIRMER TON BAPTEME


Le temps du Carême et de Pâques nous invite encore plus que de coutume à vivre notre engagement de chrétien et à témoigner de notre foi de baptisé.
A mi chemin vers Pâques chacun d'entre nous a eu l'occasion de vivre :
• une période de ressourcement spirituel,
• un moment plus intense de prière,
• un temps d'action de grâce,
• une attention encore plus grande à ceux qui souffrent autour de nous,
• un service rendu à un frère en difficulté,
• ….
Nous ssommes dès lors des "acteurs" de notre foi en marquant notre volonté de "confirmer" notre baptême…
Nous passons en quelque sorte des "ténèbres" que nous vivons parfois au quotidien à la "lumière" vers laquelle nous entraîne la résurrection du Christ que nous célébrerons le jour de Pâques.


Nos Paroisses nous proposent de vivre le "sacrement de la réconciliation": n'hésitons pas allons à Lui....

DIEU NOUS ATTEND...L'AMOUR nous attend...le pardon nous attend...

 * En chemin vers Pâques

"se réconcilier avec Dieu-avec mes frères"*

Le sacrement de la Réconciliation, rétablit, entre l'homme et Dieu, la relation d'amour réciproque. Dieu aime sans mesure, sans limite, sans compromis. L'humain, lui, défaille parfois dans son amour envers Dieu. Le sacrement de la Réconciliation manifeste de façon sensible à la personne que Dieu accepte de refaire une alliance d'égal à égal avec cette personne à l'amour défaillant.

Le catéchisme de l'Église catholique (1990) donne cinq termes pour parler du sacrement du pardon. Chacun d'eux, selon le texte, n'arrive qu'à décrire une ou l'autre partie de ce grand mystère d'humilité et de connaissance réciproque. C'est en gardant toutes les définitions que nous pouvons nous faire une idée de la grandeur et de la beauté du Sacrement. Les termes qui le décrivent le mieux sont:

  • sacrement du Pardon qui met l'accent sur ce que le prêtre accorde au nom de Dieu, le Pardon et la Paix;
  • sacrement de la Réconciliation qui exprime clairement au pénitent l’Amour de Dieu qui réconcilie;
  • sacrement de la Conversion qui décrit le mouvement de retournement du pénitent: de tourné vers lui-même, il se retourne vers Dieu;
  • sacrement de la Confession  l'Amour infini du Père , la limite de mon accueil de cet Amour et la limite de mon expression d'Amour envers Dieu et envers les autres. Le constat d'écart infini entre cet Amour divin donné et l'amour humain tellement limité pousse à désirer que Dieu intervienne.
  • sacrement de la Pénitence qui met l'accent sur la démarche de repentir et de satisfaction du chrétien.

• Le mot réconciliation vient de clarté, clair. C’est amener à la clarté ce qui est dans l’ombre, faire la lumière sur tel ou tel aspect.

• Le pardon est une demande explicite de Jésus dans sa prière vers le Père. L’obligation de la correction fraternelle se rattache l’obligation du pardon telle que la formule la cinquième demande du Pater. Pour le Christianisme, le pardon qui mène à la réconciliation suppose deux caractéristiques principales. Le « déjà » et le « pas encore ».

Réconciliation et pardon. La différence.

• Il suppose que "Le Fils incarné en personne, prince de la paix, a réconcilié tous les hommes avec Dieu par sa croix, rétablissant l’unité de tous en un seul corps" (1) . Déjà la réconciliation est assurée dans le Christ

• La réconciliation entre les hommes qui se fait par des gestes marqués dans le temps n’atteindra sa plénitude que lorsque le Christ mettra tous ses ennemis sous ses pieds et rendra toute chose parfaitement soumises au Père : ut sit Deus omnia in omnibus + (ICo 15, 27-28).
"En posant des gestes concrets de réconciliation les hommes devront se résigner à une sorte de frustration : leurs gestes sont à la fois indispensables (ils rendent possible la vie sociale sous toutes ses formes ) et insuffisants, puisqu’ils apparaissent comme les signes avant coureurs d’un monde à venir. Le Christianisme plaide donc en faveur d’une modes¬tie de la réconciliation, ou, au mieux encore, d’un deuil de l’union parfaite des hommes" (2).

Pardonner ce n’est pas oublier c’est convertir le mal. Ce qui nous séparait maintenant nous unit. Il s’appuie sur le mal pour revendiquer la communion. C’est vivre aussi le mal avec une certaine paix. Le pardon permet de cicatriser la plaie. C’est aussi une béatitude. Bienheureux les miséricordieux.

• C’est aussi porter ensemble la difficulté. C’est illusoire de croire à une vie de famille ou de couple sans difficultés. Croire à une vie où tout irait tout seul. Le couple c’est d’abord l’union de deux pauvres qui malgré leur pauvreté se sont mis en route pour servir la vie.

Apprendre à gérer le conflit. Le passage du réel au virtuel comme fuite. Le conflit est normal. Il faut apprendre à le gérer. Conflit intérieur, avec l’autre avec Dieu. Apprentissage de la différence.

• Le pardon se voit aussi dans le fait de retrouver la confiance. Que l’amour circule à nouveau entre nous.

Dans tout processus de réconciliation il y a la présence de Dieu qui est au début, durant, et après la réconciliation pour venir fortifier ce qui a été blessé. C’est donc le fruit de la prière. C’est demander un amour plus fort que l’offense. Que l’offense ne m’arrête pas dans l’amour que je te porte. Ça c’est divin. Pardonner c’est vouloir continuer à aimer l’autre coûte que coûte.

• On sort d’une crise par le haut en réaffirmant ce qui fait notre unité comme couple et comme famille. En faisant mémoire de l’amour qui nous unit. Je ne peux pas dire que je n’ai pas eu la certitude que c’était toi.

Ce n’est pas parce qu’il a eu blessure soit de ma faute soit de la faute d’un tiers que je peux pas construire ma famille. S’il fallait être indemne de tout pour commencer à construite quelque chose on ne ferait rien. Une des formes de pardon c’est dire qu’au fond ma blessure ne m’empêche pas d’avancer. C’est un signe de résurrection. Elle peut être féconde et même m’ouvrir des voies nouvelles. Une souffrance peut aussi montrer un chemin pour le couple, une fécondité à laquelle il n’avait pas pensé.

• Le mariage est aussi une source de guérison des blessures antérieures. Les enfants aussi peuvent être source de guérison et sont instruments du Seigneur pour nous réconcilier avec notre propre enfance.

• Pour se réconcilier il faut le vouloir. Il y a la partie PSYchologique mais aussi la partie SPIrituelle, l’intelligence et la volonté. Aimer c’est le premier acte de la volonté.

Se réconcilier c’est passer du projet à la promesse. Il faut re-choisir l’autre, même si notre couple n’est pas ce que nous pensions qu’il pourrait être, il y a toujours un deuxième choix à faire.

- Télécharger la conférence du Père Pierre-Marie - La Réconciliation. (pour un usage personnel)

La réconciliation avec Dieu et avec nos frères.



Cette réconciliation avec nos frères ne peut se vivre en vérité que par la réconciliation de notre volonté avec les exigences de l'amour de Dieu.Les premiers mots de Jésus au début de sa vie publique sont un appel à la conversion : "Repentez-vous, car le Royaume des Cieux est proche" (Mt 4,17). Ce repentir et cette conversion doivent accompagner la vie chrétienne depuis la naissance par l'Esprit Saint dans le baptême jusqu'au dernier soupir, car sans elle nous retournons vers les ténèbres, le néant et la mort. C'est le sens même de la "conversion", la "métanoïa", mot grec formé de deux racines : "meta", qui veut dire "au-delà, changement, transformation" et "noûs-noia", "esprit, intellect".Le mot français "repentir" est parfois utilisé pour traduire cette métanoïa, mais c'est une traduction réductrice du sens. L'expression "conversion de l'esprit" transmet mieux la profondeur du sens spirituel qui est entendu lorsque les Pères des premiers siècles de l'Eglise nous parlent de la métanoïa.

REPENTIR ET CULPABILITE

Il est important de distinguer le repentir de la culpabilité. Le repentir véritable est le "retournement" de notre esprit vers Dieu, en étant confiant que le Dieu de miséricorde pardonne nos fautes. La culpabilité est un enfermement de l'esprit sur lui-même, sur ses manquements et ses péchés. La culpabilité doute de la miséricorde et du pardon divins ; elle mène au découragement et même au désespoir.

HUMILITE ET CONFIANCE

La culpabilité est une fausse humilité et, d'une certaine façon, un orgueil déguisé. L'humilité véritable reconnaît sa faute, l'assume et accepte le pardon de Dieu. Sur le chemin du retour, l'enfant prodigue garde le souvenir de ses fautes, c'est-à-dire de sa responsabilité et de sa culpabilité. Dans les bras de son père qui l'accueille, il change le sens même de la phrase qu'il a préparé comme un aveu. Il découvre ce retour en l'amour.
Ce devrait être dans un constant esprit de conversion que le chrétien doit cheminer vers Dieu. La grâce de la conversion est déjà celle du baptême, qui nous a transformé en "hommes nouveaux", ayant été purifiés dans le Christ par l'Esprit Saint. Mais elle un point de départ. En cette vie, nous sommes toujours des pèlerins, nous sommes toujours en route, nous sommes toujours en retour vers notre Père. Les obstacles, les détournements, les égarements en dehors du Chemin qu'est le Christ (Jn 14,6), nous guettent de tous les cotés, jusqu'au terme de notre voyage, .

LES DEUX FRERES

Quand nous lisons la parabole de l'enfant prodigue, nous avons bien souvent tant de choses à dire sur ce retour du fils qui s'est éloigné de la maison familiale que nous en oublions parfois de regarder du côté de son frère.
Ce fils aîné est à l'image de beaucoup de "bons" chrétiens qui pratiquent avec régularité et attention les exigences de la loi de Dieu. Ils n'en manqueraient pas une virgule, un point-virgule et un point tout court.Il n'a pas quitté son père, il n'a pas quitté la maison, il a tout fait ce qu'il fallait faire. Il avait des amis, il gérait les biens de la famille, il a sans aucun doute compenser ainsi l'absence de son frère.Et pourtant le Seigneur Jésus le décrit comme ayant besoin lui aussi d'une véritable conversion, d'une véritable réconciliation.Il ne parle pas de son "frère", il parle de "ton fils", pour bien montrer le fossé qui désormais sépare les deux frères. Il n'hésite pas à dire, sans nuance, la conduite immodérée de celui qu'il ne reconnaît pas comme "de son monde".Il se sépare même de son père en contredisant son attitude d'accueil trop festif. "Un veau gras", alors que lui il n'avait même pas l'agneau qu'il souhaitait.Mais le père lui rappelle alors ce que doit être la véritable réconciliation. Ce n'est pas d'excuser, de pardonner. C'est de re-considérer la relation fraternelle commune dans l'amour d'un même père.La réconciliation avec chacun de nos frères passe bien par cette réconciliation avec Dieu, avec le Père, avec notre Père commun.


"Pardonne-leur, Seigneur, ils ne savent pas ce qu'ils font." C'est reconnaître leur erreur. A nous le dire chaque fois que nous somme en cours de réconciliation.


Reconnaissance de notre péché 

Donne-nous Seigneur de faire la vérité pour venir à la Lumière, à la Vie.

  • L’amour de Dieu, l’accueil de sa Parole sont-ils premiers dans ma vie ? Pardon Seigneur de ne pas me nourrir de ta Parole, d’accorder peu de temps à la lecture des Écritures, à la prière...
  • Toi qui es Lumière, toi qui es l’Amour, mets dans nos ténèbres ton Esprit d’ Amour.
  • Seigneur tu es notre Résurrection et notre Vie, augmente notre foi en toi. Pardon Seigneur pour notre manque de foi et de confiance en toi. Pour notre manque de confiance dans les autres : nos jugements rapides, nos paroles et comportements qui excluent...
  • Lumière des hommes, nous marchons vers Toi, Fils de Dieu , tu nous sauveras.
  • "Vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous l’emprise de l’Esprit" (Saint-Paul). Pardon Seigneur de ne pas me conduire en enfant de lumière, pour le manque de maîtrise de mon corps, ma conduite irresponsable...
  • Invitation à la démarche sacramentelle : Vous qui manifestez votre désir du pardon, reconnaissez-vous devant Dieu et devant vos frères que vous êtes pécheurs ? OUI , NOUS LE RECONNAISSONS
  • Reconnaissez-vous , que recevoir le pardon de Dieu vous engage à vous convertir pour témoigner de Jésus , le Christ ressuscité, qui vit et agit, aujourd’hui dans notre monde ?
  • OUI , NOUS LE RECONNAISSONS.

Aveu des péchés

« Seigneur…

dis seulement une parole et je serai guéri. »

La Réconciliation sacramentelle rétablit l'état de pureté qu'a connu le chrétien lors de son Baptême. Le péché consiste à s'éloigner de Dieu. 

Le péché concerne tous les humains. Le péché consiste à tenter d'assumer sa vie, sa survie et sa vie éternelle par ses propres moyens. Le péché, consiste en une démarche consciente ou inconsciente à ne pas se tourner vers Dieu pour recevoir sa vie de Lui. Le contraire du péché est l'abandon totale entre les mains de Dieu, à sa volonté, à sa bienveillance. Se remettre entre le mains de Dieu, c'est avoir l'assurance que tout viendra à temps, en quantité convenable à notre santé et en vue de notre plus grand bien.

Je crois au Dieu de la vie.
Malgré les peines et les souffrances, il suscite l’espérance.
Malgré les échecs et les peurs, il conduit vers la liberté.
Malgré les haines et les guerres, il crée la réconciliation et la paix.
Je crois au Dieu de la vie.
Malgré nos refus et nos indifférences, il rend possible la rencontre et l’amour.
Malgré nos défaillances et nos incrédulités, il donne sens à notre vie.
Malgré la mort qui est en nous et autour de nous, il nous fait ressusciter chaque jour à cause du Christ qui meurt et vit pour nous.

le sacrement de la Réconciliation cicatrise les blessures infligées à l'âme par le péché. Le ressentiment, la honte, la colère que vit le pécheur envers lui-même lorsqu'il a fait le mal ne peuvent être pardonnés que par Dieu. Bien que l'individu ait fait une démarche de réconciliation avec les gens qu'il a blesés, la cicatrice imposée à son propre coeur ne peut être soignée ni par l'oubli, ni par la négation. Le pécheur garde la conscience troublée par son écart tant et aussi longtemps que ce n'est pas Dieu qui la répare. Les démarches psychologiques arrivent à soigner, voire guérir, les cicatrices psychologiques, mais elles n'arrivent jamais à soigner l'âme ou la conscience. Comme elles, la démarche sacramentelle de la réconciliation, par l'aveu des fautes, guérit la part psychologique du péché. En plus de cela, c'est l'âme, le coeur, l'être pour lui-même, l'être créé et aimé par Dieu qui est guéri par l'absolution.

" Conversion au Dieu qui réconcilie
Dieu est à l’initiative du Pardon, et  son Amour vient à notre rencontre,   reprenons conscience de la richesse de ce Sacrement.

" Ces dernière décennies, il est devenu courant, dans la plupart des paroisse, de célébrer de façon communautaire le sacrement de pénitence. Je trouve que c’est un nouveau pas considérable. Cette façon de faire nous permet de prendre conscience de ce que la communauté, comme telle, peut elle aussi, devenir coupable et se ternir devant Dieu comme une Eglise pécheresse.

Néanmoins, il y aurait beaucoup à perdre si la confession individuelle n’était plus pratiquée, non seulement par les grands pécheurs, les meurtriers ou les adultère, mais encore par chaque chrétien et chaque chrétienne. Car dans la confession individuelle, chacun se met en présence de Dieu avec son histoire personnelle de pécheur. Il met au jour sa conduite coupable pour exprimer son désir d’être recréé et d’entendre la parole réconfortante que Dieu pardonne ses péchés.

Cette reconnaissance de dette personnelle, n’est pas à comprendre comme une sorte de déclaration d’impôts spirituelle qui permettrait au prêtre qui absout d’établir une juste taxation du péché. Il s’agit bien plus de la tentative de l’offenseur de se rétablir consciemment dans la vérité de la Parole divine, tentative qui d’une manière ou d’une autre, semble toujours privée de secours et jamais parfaitement accomplie. Au confesseur revient la belle tâche, comme frère dans la foi, plein de compréhension, d’aider l’homme en quête de lui-même à exprimer la demande de pardon qu’il adresse à Dieu. En même temps, l’aveu de ses fautes au prêtre, représentant de l’Eglise, fait prendre conscience à l’homme que son comportement coupable nuit à la crédibilité de l’Eglise en tant que Corps du Christ."

L’Aveu acte de liberté, acte de libération

Il est indéniable que l’aveu est un acte difficile, qu’il demande

Courage et sens de la responsabilité.- Motivé par la conscience que Dieu nous aime envers et contre tout, l’aveu nous tourne vers la Tendresse de Dieu et son Pardon avec toute la richesse et la pauvreté de notre vie relationnelle.

L’Aveu comme acte de liberté et de libération, ouvre un espace dans notre cœur et dans notre histoire à la Grâce.

Nous redisons que l’Amour est plus fort que la mort. C’est ainsi que notre évêque poursuit :

" L’aveu est en outre la seule forme verbale où le péché puisse être exprimé. Car l’homme par l’aveu, affirme que sa liberté est à l’origine de sa faute. Aussi ose-t-il se laisser atteindre lui-même précisément là où il est libre. Alors que tant d’hommes ont coutume de se dire victimes des contraintes sociales ou de rejeter la faute sur les autres. En ce sens, la confession individuelle prend au sérieux la liberté humaine. "

L’aveu n’est pas un exercice de piété qui resterait isolé. Il nous aide au contraire à réfléchir sur le centre de notre foi. En effet pénitence, conversion et réconciliation se trouvent au centre du message de Jésus et devraient donc marquer la vie du chrétien et de l’Eglise.

 

Comment se réconcilier

 

  • Le pénitent commence par se présenter au prêtre et il peut dire:

Bénissez-moi, mon Père, parce que j'ai péché.

  • Le prêtre bénit le pénitent :

+ Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.

  • Il ll'invite à la confiance en lui disant par exemple:

Que le Seigneur Jésus vous accueille; il n'est pas venu appeler les justes mais les pécheurs. Ayez confiance en lui.

Je confesse à Dieu tout puissant, je reconnais devant mes frères que j’ai péché, en pensée, en parole, par action et par omission: oui, j'ai vraiment péché (il se frappe la poitrine). C'est pourquoi je supplie la Vierge Marie, les anges et tous les saints, et vous aussi, mon père, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu.

Le psaume 50 peut  aider aussi :

" Pitié pour moi, mon Dieu dans ton Amour selon ta miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Oui je reconnais mon péché, ma faute est toujours devant moi, contre toi, et toi seul, j’ai péché ce qui est mal à tes yeux je l’ai fait.

Ainsi, tu peux parler et montrer ta justice, être juge et montrer ta victoire Moi, je suis né dans la faute, j’étais pécheur dès le sein de ma mère. Mais tu veux au fond de moi la Vérité, dans le secret tu m’apprends la sagesse. Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur, lave-moi et je serai blanc, plus que la neige. Fais que j’entende les chants et la fête : Ils danseront, les os que tu broyais. Détourne ta face de mes fautes, enlève tous mes péchés. Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me chasse pas loin de ta face, ne me reprends pas ton Esprit-Saint. Rends-moi la joie d’être sauvé, …

Seigneur ouvre mes lèvres et ma bouche annoncera ta louange… "

Tout ce qui est dit reste secret inviolable.

Jésus Fils de Dieu sauveur, prends pitié de moi, pécheur.

  • Absolution.

Le pénitent écoute la parole qui lui donne le pardon de Dieu.   Le prêtre étend les mains sur la tête du pénitent et dit la prière de réconciliation:

Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde; par la mort et la résurrection de son Fils, il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l'Esprit-Saint pour le pardon des péchés: par le ministère de l'Eglise, qu'il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père  + et du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés.

Le fidèle répond: Amen.

Le prêtre : Le Seigneur vous a pardonné, faites de même et allez dans la Paix du Christ.

Le pénitent réconcilié : Je rends grâce à Dieu.

Réconcilié avec Dieu, avec les autre et avec moi-même, je peux repartir dans l’action de grâce et dans la louange….

D'aprés différentes sources dont:

http://www.choletcatho.net/sc_cheminversPAQUES2011.pdf

http://www.cathotempo.com/le-chemin-vers-paques-a92233.html

http://infocatho.cef.fr/fichiers_html/cefcareme/crs02rec.html

http://www.cartefoi.net/sacrm_vie_3.php

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/vorbourg/actualites/reconciliation/index.html

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Commentaires (1)

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